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Atelier d’échanges entre les acteurs de la décentralisation au Mali

By Ambroise DAKOUO (Ambroise DAKOUO, June 27, 2011)

L’Atelier d’échanges entres les acteurs de la décentralisation représente la 10 ième Assemblée Générale du Réseau Réussir la Décentralisation. L’atelier est co- organisé avec le soutien du Centre d’Etudes et de Renforcement des Capacités d’Analyse et de Plaidoyer (CERCAP).

 

Le réseau RLD est un programme de L’IIED et de ses partenaires au Sahel. Il se propose d’aider à relever les défis de la gestion durable et équitable des ressources naturelles dans le contexte de la décentralisation.

Les objectifs:

  • Contribuer à approfondir la décentralisation tout en tenant compte de la gestion durable des ressources naturelles,

  • Aider à construire des institutions participatives et responsables à tous les niveaux;

  • et Informer les politiques des pratiques de terrain pour réaliser les deux premiers objectifs.

Le CERCAP a été initié par le Gouvernement malien en collaboration avec le Secteur privé et la société civile. Il a été formulé avec l’appui de la Fondation pour le Recrutement des capacités en Afrique (ACBF) qui en est le principal partenaire technique et financier.

 

L’Atelier a essentiellement porté sur la gouvernance locale dans les collectivités. A cet le premier des deux intervenants a démontré l’importance du Contrôle Citoyen de l’Action Publique (CCAP) comme un outil de renforcement de la gouvernance locale. Il a rappelé deux définitions du concept : celles du PNUD et de la Banque Mondiale.

Selon le PNUD, au délà de la simple expression, il s’agit d’amener les populations à demander des comptes à ceux qui les gouvernent.

Pour la Banque Mondiale, le CCAP exige à ce que les populations puissent demander des comptes aux représentants officiels, aux fournisseurs de service, aux acteurs privés etc. Il s’agit pour ces derniers de répondre de leurs politiques, de leurs actions, de la gestion des fonds.

Le second communicateur, quant à lui, il a indiqué l’importance de la gouvernance locale dans la réussite d’un programme de gestion des ressources naturelles (GRN). Son exposé a porté sur un projet d’aménagement des eaux de surface et des GRN dans trois communes de la région de Kayes, le dit programme a duré 4 ans.

 

Le programme TKLM a contribué à répondre aux exigences d’une bonne gouvernance locale :

  • Le programme a permis aux acteurs d’identifier, de construire et de gérer efficacement leur propre aménagement hydro agricole ;

  • Le programme a été conduit à travers un partenariat et un processus multi-acteurs ;

  • La nécessité de renforcer la démarche du diagnostic participatif afin d’amener les populations à comprendre leur territoire.

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