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Meilleure prise en compte de la gente féminine et de la population dans les processus de développement en Afrique et plus particulièrement au Bénin.

By CHABI Angela (Bénin, March 2008)

En Afrique et en particulier au Bénin, les femmes rencontrent des difficultés énormes en matière d’insertion et de leur prise en compte dans les procédures visant l’amélioration de la vie publique. Les femmes à cet effet sont reléguées aux dernières places, sont jugées comme n’ayant pas les capacités requises dans les processus de prises de décisions. Bref elle sont faites pour procréer, assurer l’éducation des enfants sans oublier les casseroles. Malgré les sensibilisations faites dans ce cadre, il existe encore des points d’ombres qui freine la conscience de la population béninoise. A l’issu d’un atelier de formation organisé par le Centre de Développement, de droits de la Femme(CDDF),une coalition a été mise sur pied dont j’en fait partie. Ainsi de concert avec d’autres réseaux, nous avons initié une activité dans le cadre de l’élection municipale en cours au Bénin dans la commune de Zê et d’Allada dans l’arrondissement de Toffo. L’objectif de cette activité est de mener des enquêtes et de savoir si les besoins des femmes sont pris en compte dans l’élaboration du budget passé et si elles sont impliquées et prennent part au développement de leur terroir. En allant vers ces communes nous avions élaborer un plaidoyer dans lequel figure des propositions faites à leurs attentions dans les domaines susmentionnés.

La commune de Zê:La population dans cette commune ne se sent en aucune façon impliquée dans la gestion du développement public et de surcroît leurs besoins intéressent à peine leurs dirigeants et ne figurent pas souvent dans le budget. Nous déduisons que peu importe donc comment la gestion de la chose publique se fait avec ou sans la population.

La commune d’Allada: Dans un de ses arrondissements,les femmes qui, sont lettrées et dont le nombre est très infirme, n’osent en aucune façon s’afficher pour accéder aux postes de responsabilités. Cet état de choses s’explique pas la dictature instaurée par les hommes du terroirs qui, ne soutiennent pas cette idée. Les femmes sont menacées à tel enseigne qu’elles craignent une réaction quelconque des dirigeants de ce petit lopin de terre.Alors, la question que je me pose à quand le changement de mentalité?