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République Démocratique du Congo (RDC)

République Démocratique du Congo (RDC)
  • ACIDH = Actions Contre l’Impunité pour les Droits de l’Homme

    Parmi les axes de travail de l’ACIDH, il y a les droits économiques sociaux et culturels, précisément la question des naissances naturelles

    Thèmes : Activités (promotion et protection)

    • Bonne gouvernance des réserves issue des ressources naturelles

    • La responsabilité sociale des entreprises minières

  • ADDH = Action pour la Défense des Droits Humains

    Ressources naturelles

    conditions de détention

  • AFP = Association des Faiseurs de Paix

    l’association des Faiseurs de Paix est Née en 2001 à la suite d’une formation en technique de résolution pacifique des conflit organisée par le SADRI. L’AFP travaille dans la transformation des conflits ethniques, des ressources naturelles et des conflits de pouvoir.

  • APRONAPAKAT = Action pour la Protection de la Nature et des Peuples Autochtones du Katanga

    Promotion des droits des communautés locales et peuples autochtones en vertu des lois en la matière

  • ASA = Association Nationale des Sciences Administratives

    L’Association Congolaise des Sciences Administratives vise à Contribuer à l’amélioration de l’administration. Elle participe à la recherche, à des études, et aux publications et fait des études sur les différents problèmes de l’actualité.

    Par rapport à la gouvernance, l’organisation fait des études d’évaluation de la décentralisation au Congo, elle vise le développement et la gouvernance locale, la réforme administrative.

  • ASADHO/Katanga = Africaine de Défense des Droits de L’homme

    Implication de la structure dans la thématique :

    • Monitoring sur les notations des droits de l’homme liées à l’exploitation des ressources minières.

    • Plaidoyer pour amener les entreprises minières à mettre en application les principes internationaux sur les responsabilités sociales des entreprises et les droits de l’homme

    • Monitoring sur l’impact de l’exploitation des ressources minières sur l’environnement

    • Engagement en faveur de la coalition publies ce que vous payez de l’ITIE, luttant pour la révision ou réhabilitation des contrat miniers

  • BDD = Bureau Diocésain de Développement

    Le BDD travaille à

    • la vulgarisation de code minier auprès des communautés locales du Territoire de Lubudi avec l’appui de la NDS

    • l’organisation des cadres de concertation avec les élus et les autorités locales

    • la cartographie participative des ressources des villages

    • aux études d’impact sur les droits de l’homme et l’environnement

    • l’accompagnement des producteurs agricoles dans l’approche agriculture durable (reboisement, recyclage des déchets agricoles et ménager, compostage etc.)

  • CDF = Centre de Développement pour la Femme (www.cdfondation.com)

    Implication de la structure dans la thématique :

    Conformément à la résolution 32/142 des Nations Unies qui a demandé aux États de s’efforcer de créer des conditions favorables à l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes et à leur pleine participation, sur un pied d’égalité, au développement social. Le Centre de Développement pour la Femme « C.D.F/Fondation », en sigle, adhérant à cette résolution a pris l’engagement de soutenir toutes initiatives tendant à améliorer les conditions de vie des femmes regroupées en associations en République Démocratique du Congo.

  • CEFOCRIM = Centre de Formation en Criminologie et Droits humains rattaché

    Le CEFOCRIM s’implique dans le secteur minier par les différentes recherches sur :

    la participation des communautés locales dans la mise en œuvre des principes volontaires sur les droits de l’homme en matières de la gestion et la sécurité dans l’axe Dikulushi

    • la gestion des conflits et le développement d’alternatives viables pour l’avenir de l’exploitation minière artisanale à Kolwezi

  • CEFORMAD = Centre de formation en Management et Développement organisationnel (www.ceformad.org)

    Le CEFORMAD est spécialiste en:

    • Formation des cadres des ONG, Entreprises publiques et privées, Administration dans le domaine de Management, Développement Organisationnel, Microfinance, Gestion financière, Gestion des conflits et l’accompagnement à l’autopromotion des initiatives locales de développement

    • Conseil en développement organisationnel, en management, en coaching et en supervision

    • Recherche action sur la gestion de la chose publique

  • CIRGL ; ICGLR = Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (www.icglr.org)

    La Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) a été organisée suite aux nombreux conflits politiques qui ont marqué la Région des Grands Lacs. Le conflit le plus marquant fut le génocide rwandais de 1994, qui occasionna plus de 800.000 victimes et renforça l’instabilité politique en République Démocratique du Congo. La création de la CIRGL résulte de la reconnaissance de la dimension régionale de ces conflits et de la nécessité d’un effort concerté en vue de promouvoir la paix et le développement durable dans la région.

    La CIRGL comprend onze Etats membres, qui sont l’Angola, le Burundi, la République Centrafricaine, la République du Congo, la République Démocratique du Congo, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie et la Zambie.

    Les programmes principaux de la CIRGL sont :

    • Paix et Sécurité

    • Démocratie et Bonne Gouvernance

    • Développement Economique et Intégration Régionale

    • Questions Humanitaires et Sociales

    En outre, dans le cadre de son programme sur les questions transversales, la CIRGL aborde les questions liées au genre, à l’environnement, aux droits de l’homme, ainsi qu’au VIH/SIDA. Le processus de la CIRGL est basé sur deux principes, à savoir : l’appropriation du processus par les Etats de la Région des Grands Lacs et le partenariat avec les parties prenantes, en particulier le Groupe des Amis et des Envoyés Spéciaux qui fournissent un soutien financier, diplomatique, technique et politique.

  • CMKK = Coopérative Minière Maadini kwa Kilimo

    La coopérative Minier Maadini kwa Kilimo (CMKK) est une association qui à l’origine devait accompagné les creuseurs artisanaux et les amenait à des activités agricoles.

    son rôle principale est de protéger les artisanaux miniers en les rassurant une sécurité et un encadrement dans l’écoulement des produits miniers et dans la professionnalisation du métier de creuseur artisanal

  • CRONGD/Katanga = Régional des ONG de Développement/Katanga

    Implication de la structure dans la thématique :

    • Enquête sur la promotion, la protection et le respect des droits humains (sociaux économiques et culturels) au sein de l’entreprise minière SOMIKA avec l’appui de droit et démocratie

    • Enquête sur l’impact socio économique et environnemental de Kolwezi, Kilwa, Sakania, Likasi et Lubumbashi

    • Atelier provincial de restitution des résultats des différentes enquêtes.

    • Plaidoyer auprès des autorités et des entreprises sur la promotion et la protection des droits humains

    • Plaidoyer auprès des institutions international sur les responsabilités des entreprises minières vis-à-vis des communautés de base avec l’appui de Broederlijk delen

    • Plaidoyer auprès des autorités pour la promotion des pouvoirs paysan vis-à-vis des problèmes fonciers

  • EGMF = Entreprise George Malta Forrest (www.egmforrest.com)

    L’historique de la société

    Créée par Monsieur Malta FORREST, le 22 février 1922 dans la province du Katanga au Congo Belge (actuelle République Démocratique du Congo), l’Entreprise Générale Malta Forrest (E.G.M.F.) est l’entreprise la plus ancienne et la plus expérimentée de la région dans son domaine d’activités.

    Société de transport à l’origine, elle s’oriente rapidement vers le secteur minier et exploite, dès 1933, l’or dans la région de Kolwezi. De 1937 à 1944, elle met en valeur les mines de cuivre de Musonoï et exploite parallèlement, en 1939, la mine de manganèse de Kasekelesa dans le sud Katanga.

    De 1951 à 1954 l’Entreprise participe au démarrage de la mine de manganèse de Kisenge tant en exploitation minière qu’en travaux de génie civil. A cette époque, le Comité Spécial du Katanga confie à l’Entreprise la construction de tout le réseau d’égouts et de voirie de la ville de Kolwezi, ainsi que son aérodrome. C’est à ce moment qu’elle se convertit en entreprise de génie civil. Elle va alors jouer un rôle important dans l’édification des infrastructures de la région cuprifère de l’ouest du Katanga, et continuera inlassablement ses activités au travers de toutes les crises politiques et économiques que connaîtra le pays après son indépendance.

    De 1954 à 1968, Monsieur Victor ESKENAZI-FORREST, fils adoptif du fondateur, seconde Monsieur Malta FORREST dans la gestion de l’Entreprise.

    Dès 1968, E.G.M.F. devient une Société de Personnes à Responsabilité Limitée (S.P.R.L) au capital de 155.000.000 francs congolais. Elle entame dès lors une série de grands travaux routiers et de bâtiments essentiellement financés par des organismes internationaux tels la Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement. Elle réaménage notamment la base Militaire de Kamina pour le compte du Gouvernement. Les travaux de génie civil dureront une quinzaine d’années sans interruption, à travers diverses phases. E.G.M.F. s’est également illustrée dans l’aménagement de pistes d’aviation comme celle de Lubumbashi et dans l’implantation ou la réhabilitation de stations terriennes de télécommunication.

    Au décès de Monsieur Malta FORREST en 1974, Messieurs Victor ESKENAZI - FORREST et George Arthur FORREST sont nommés Administrateurs-Gérants.

    En 1986, Monsieur George Arthur FORREST fils de Monsieur Malta FORREST prend seul les rênes de l’Entreprise et va lui donner un nouvel essor. Un important programme de réhabilitation des voiries est ainsi mis en vigueur, pour compte du Gouvernement, dans les centres urbains de Lubumbashi, Likasi, Kolwezi et Kalemie.

    Dès 1990 et pour compte de la Gécamines, E.G.M.F. effectue d’importants travaux de découverture minière à Kolwezi : cinq millions de m³ par an avec un objectif de douze millions de m³. Les événements de 1991 et la crise économique qui s’en suivit mirent fin à cette activité en mai 1992. C’était cependant là le début de la réorientation de l’Entreprise vers le secteur minier. En 1992, et dans une logique de diversification géographique, E.G.M.F. ouvre une société au Burundi axée essentiellement sur les travaux de génie civil. Elle en fera de même au Rwanda en 1996.

    Après une période de quasi-arrêt, dû à la grave crise économique que traverse le pays, E.G.M.F. participe dès mai 1995 à la relance de l’activité industrielle de la Gécamines en proposant un montage financier qui permet à cette société, en partenariat avec l’Entreprise, de démarrer dès fin 1995 l’exploitation du gisement cobaltifère de Kasombo 1 et la production de plus de 2.000 tonnes de cobalt et 8.000 tonnes de cuivre.

    A ce jour l’Entreprise a démarré les travaux d’excavation minière du gisement de Kasombo 2 qui vient en prolongement de Kasombo 1 avec des objectifs quasi identiques.

    E.G.M.F. se pose, par cette nouvelle approche technico-financière, en initiateur et détonateur de nouvelles formules de partenariat entre une société d’Etat, la Gécamines, et le secteur privé dans le cadre de la relance de l’activité industrielle au Katanga.

    En 1995, pour mieux coordonner les activités et susciter les synergies devant permettre le développement de son groupe industriel, Monsieur George Arthur FORREST crée le groupe George Forrest International.

    E.G.M.F. qui en est le berceau, occupe une position de choix dans le cadre de George Forrest International Afrique (GFIA).

    www.egmforrest.com/fr/home.html

    DISTINCTION HONORIFIQUE

    The Gold Medal for Excellence in Business Practice (18/12/2003)

     

     

     

    Médaille d’or ‘Gold Medal for Excellence in Business Practice’ décernée le 18 décembre 2003 à Genève par la FEBP.

    (FOUNDATION FOR EXCELLENCE IN BUSINESS PRACTICE)

    EGMF adhère en tous points à la charte de la fondation.

    STATUS

    FONDATION POUR L’EXCELLENCE DANS LA PRATIQUE DES AFFAIRES - GENEVE

    EN TANT QU’ENTREPRENEURS DE DIVERSES NATIONALITES, ET ETANT CONSCIENTS DE NOS RESPONSABILITES ENVERS LES GENERATIONS PRESENTES ET FUTURES, NOUS SOMMES UNIS EN PENSANT QUE LES AFFAIRES DOIVENT ETRE FONDEES SUR LA NOTION DU PROFIT, MAIS QUE LES BUTS FINANCIERS NE SONT PAS LES UNIQUES ET SEULS OBJECTIFS.

    NOUS AFFIRMONS DONC QUE L’EXCELLENCE DANS LA PRATIQUE DES AFFAIRES DOIT INCLURE LES DIX PRINCIPES SUIVANTS:

    I. REALISATION DU PROFIT SUR UNE BASE RENOUVELABLE, DANS UN ENVIRONNEMENT DE CONCURRENCE.

    II. TRANSPARENCE ET PRECISION DES RAPPORTS FINANCIERS PRESENTES D’UNE MANIERE PONCTUELLE AUX AUTORITES, DECIDEURS, ACTIONNAIRES ET INVESTISSEURS POTENTIELS, CONFORMEMENT AUX MEILLEURES NORMES DE DECISION DES ENTREPRISES.

    III. CONCURRENCE OUVERTE ET HONNETE.

    IV. RECONNAISSANCE DES VALEURS PERSONNELLES DES EMPLOYES EN TANT QUE DROITS HUMAINS, NORMES DE TRAVAIL, POSSIBILITES D’AVANCEMENT ET D’EXPRESSION EN MATIERE D’ENTREPRISE.

    V. RESPECT DE L’ENVIRONNEMENT POUR EVITER LES DEGATS ET PROMOUVOIR L’UTILISATION DURABLE DES RESSOURCES NATURELLES RENOUVELABLES.

    VI. PROMOTION DU ROLE DES ENTREPRISES DANS LA SOCIETE, PARTICULIEREMENT DANS LES DOMAINES DE L’EDUCATION, DE LA CULTURE ET DU SPORT.

    VII. REFUS DE LA CORRUPTION INHERENTE AUX ACTIVITES PROFESSIONNELLES.

    VIII. UN INVESTISSEMENT APPROFONDI DES EMPLOYEURS AFIN DE PROMOUVOIR LA COMPREHENSION ET LE RESPECT MUTUEL ENTRE PEUPLES ET GROUPES.

    IX. LA SELECTION DES FOURNISSEURS DOIT FAIRE L’OBJET D’UNE GAMME ELARGIE ET PROVOQUER UNE CONCURRENCE DIRECTE AU BENEFICE DES CLIENTS FIDELES.

    X. UNE MEILLEURE COMPREHENSION DES AFFAIRES ENTRE ETUDIANTS ET ENTREPRENEURS AINSI QUE DES ECHANGES D’INFORMATIONS CONCERNANT LES POSSIBLITES D’EMPLOI ET D’AVANCEMENT.

     

    NOUS INVITONS LES CHEFS D’ENTREPRISES A ADHERER A CES PRINCIPES.

  • GANVE = Groupe d’Actions Non Violente et Evangélique

    Implication de la structure dans la thématique :

    • Problématique de l’exploitation minière et la protection des eaux naturelles : cas de la rivière Kafubu, cas de la nappe d’eau de Kimilolo

    • Problématique de l’exploitation minière et de la scolarisation de fondamentale en R.D. Congo : droit de l’enfant à l’éducation

  • Groupe One = Groupe One - Entreprendre pour l’Homme et la Nature (www.groupeone.be)

    Groupe One, association sans but lucratif de droit belge, est une ONG internationale fondée en 1997, agrée par le Ministère de la Coopération au Développement et active en Afrique Centrale. Il s’agit d’un groupe de recherche et d’action sur le développement durable et le développement économique local. Son action se fonde sur l’équilibre entre l’économique, le social et l’environnemental et vise à favoriser le développement d’une économie au service de l’Homme et respectueuse de l’environnement.

    L’action de Groupe One en R.D.C. repose sur le renforcement des capacités des organisations locales et s’articule autour des thématiques suivantes :

    • Réinsertion socio-économique des creuseurs artisanaux des mines d’hétérogénite du Katanga;

    • Développement économique local, au travers de la mise en place de « guichet d’économie locale » offrant des services de formation et d’accompagnement aux micro-, petites et moyennes entreprises, associations de producteurs et autre structures à vocation économique ;

    • Appui à des filières à forte valeur ajoutée sociale et environnementale, porteuses en termes de développement durable, notamment liées à l’exploitation durable des ressources naturelles ;

    • Concertation, bonne gouvernance locale et sensibilisation à la responsabilité sociétale des organisations, notamment dans les domaines des ressources minières et forestières.

  • NDI = National Democratic Institute (www.ndi.org)

    L’Institut National Démocratique pour les Affaires Internationales (NDI) est une organisation non gouvernementale qui œuvre pour le renforcement et le développement de la démocratie à travers le monde. Faisant appel à un réseau mondial d’experts volontaires, NDI accorde un appui pratique aux leaders politiques et dirigeants de la société civile qui travaillent à l’établissement de valeurs et institutions démocratiques dans leurs pays.

    NDI collabore avec les partisans de la démocratie partout dans le monde en vue de promouvoir l’action des organisations politiques et civiles, favoriser la tenue d’élections libres et encourager la participation des citoyens à la vie publique, la transparence et la responsabilité gouvernementale en matière de gestion publique.

    Toute démocratie est fondamentalement liée à l’existence: d’institutions législatives représentatives qui contrôlent le pouvoir exécutif; d’un système judiciaire indépendant qui préserve la primauté de la loi; de partis politiques ouverts et responsables devant les citoyens; et d’élections qui permettent aux citoyens de choisir librement leurs représentants au gouvernement. Agissant en tant que catalyseur du développement de la démocratie, NDI soutient les institutions et les processus qui favorisent l’épanouissement de la démocratie.

    Renforcer les organisations politiques et la société civile: NDI apporte son appui à l’édification d’institutions stables, bien organisées et ayant une assise populaire solide qui constituent les fondements d’une culture civique forte. La démocratie est tributaire de ces institutions de médiation qui représentent les voix de citoyens bien informés et responsables, renforcent les liens entre ces derniers et l’état d’une part et entre eux d’autre part, en offrant des cadres de participation active à la vie publique.

    Instaurer des élections libres: Le NDI œuvre en vue de favoriser la tenue d’élections libres et démocratiques. Les partis politiques et les gouvernements ont demandé au NDI d’étudier les codes électoraux et de recommander des améliorations. L’Institut fournit également une assistance technique aux partis politiques et aux organisations de la société civile en matière de campagnes d’éducation et de sensibilisation au profit des électeurs et de formation au contrôle des élections. Le NDI occupe une place de premier rang au plan mondial dans le domaine du contrôle des élections et a conduit des missions internationales de contrôle des élections dans plusieurs dizaines de pays, contribuant ainsi à garantir que les résultats des élections reflètent la volonté des populations.

    Promouvoir la transparence et la responsabilité devant les citoyens: Le NDI s’emploie à répondre aux demandes des dirigeants de gouvernements, de parlements, de partis politiques et d’organisations de la société civile qui souhaitent obtenir des conseils dans des domaines aussi divers que les procédures législatives, les relations entre électeurs et élus ou les rapports entre pouvoirs civil et militaire dans le cadre d’un système démocratique. Le NDI aide à l’édification d’institutions législatives et de collectivités locales agissant de façon professionnelle, responsable, transparente et qui soient à l’écoute de leurs citoyens.

    La coopération internationale est essentielle pour le renforcement et la consolidation de la démocratie à travers le monde. Elle permet de transmettre aux nouvelles démocraties émergentes avec force le message que les pays démocratiques peuvent compter sur un soutien actif au plan international alors que les régimes autocratiques sont foncièrement isolés et hostiles au monde extérieur.

    Ayant son siège à Washington D.C. et des antennes actives dans toutes les régions du monde, le NDI, en plus des compétences de ses propres ressources humaines, recourt à des experts volontaires du monde entier qui sont pour la plupart des vétérans de la lutte pour la démocratie dans leurs propres pays et qui partagent des aspirations profondes en matière de développement de la démocratie.

  • NO SADRI / Kolwezi = Noyau des observations SADRI /Kzi

    Le Noyau est un groupe restreint travaillant pour le compte de Sadri à Kolwezi dans le cadre des observations des élections en RDC,l’animation sur les droits humains et la décentralisation.

  • PREMICONGO = Protection des EcoRégions de MIOMBO au Congo (www.premicongo.org)

    Implication de la structure dans la thématique :

    • Beaucoup de recherches sur le respect des normes environnementales par les exploitants

    • Plaidoyer en faveur des droits des communautés

    • Implication dans l’ITIE

  • PREMI Congo = Protection des Ecorégions des Miombo au Congo

    Historique

    PREMI-Congo est née de l’initiative de quelques personnes qui ont eu deux sources principales d’inspiration, à savoir, la dégradation avancée de l’environnement du Katanga. Ainsi que l’atelier organisé à Lusaka en février 2002 par le Fonds Mondial pour la Nature (WWF). A ces éléments s’ajoute l’activité industrielle dont l’impact négatif sur l’environnement est de plus en plus inquiétant dans l’Hinterland minier du Katanga. L’atelier de Lusaka fût précédé par celui d’Harare en septembre 2001.

    Au cours de ce dernier, 22 régions considérées comme biologiquement importante dont l’écorégion de Miombo furent définies et délimitées. Il s’agit pour la République Démocratique du Congo des régions suivantes : La vallée de la LUFIRA, la dépression de KAMALONDO, les hauts plateaux de KUNDELUNGU et ceux de KIBARA, le lac MOERO, la vallée de LUAPULA et les régions aux alentours des grands centres urbains tels que Lubumbashi, Likasi, et Kolwezi. Toutes ces régions sont situées dans province du Katanga. Devant l’absence d’initiatives de la part des autorités du pays, un groupe de personnes dont les participants aux ateliers de LUSAKA et d’HARARE se réunirent pour créer une organisation non gouvernementale de protection de l’environnement dont l’action se focalisera sur la partie Congolaise des Miombo. Ainsi naquit le 30 mai 2002,la Protection des Ecorégions de Miombo, en sigle PREMI Congo.

     

    PREMI-Congo poursuit les objectifs suivants :

    • 1. Former et informer les acteurs des différents domaines de la vie pour lutter contre la destruction de l’environnement

    • 2. Etablir un équilibre entre l’écosystème productif et l’écosystème conservatif

    • 3. Protéger les nappes aquifères (par des stratégies de mise en défens et reboisement)

    • 4. Vulgariser les techniques alternatives à celles qui détruisent l’environnement.

    • 5. Protéger et conserver les espèces endémiques

    • 6. Valoriser les produits de la forêt claire

    • 7. Concevoir les projets de protection de la nature autour d’un partenariat dans lequel les communautés locales participent activement

    • 8. Créer une banque des données en matière de l’environnement des écorégions de Miombo.

    • 9. Promouvoir la sécurité alimentaire par des méthodes écologiques.

    Organisation et fonctionnement

    I.1. L’Assemblée Générale :

    Organe d’orientation et de décision, se réunit une fois par an. (PREMI Congo compte à ce jour 21 membres, personnes physiques et morales)

    I.2. Le Conseil d’Administration (CA)

    Est composé de cinq personnes qui se réunissent à la fin de chaque semestre.

    I.3. La Coordination

    Est le bureau exécutif, elle comprend 7 personnes qui travaillent de manière permanente sous la direction du coordinateur.

    PREMI Congo travaille également avec trois antennes au Katanga. ; MALEMBA NKULU, KISENGE et KALEMIE.

    PREMI Congo est membre du conseil régional des ONG du Katanga. Nous sommes également membre du réseau ressources naturelles de la RDC (RRN) dont nous sommes Point Focal pour le Katanga. Nous travaillons aussi en partenariat avec diverses organisations : Université de Lubumbashi, Rotary club, Lion’s Club, Conseil régional des ONGD (CRONGD/ Katanga), la FAO, le Programme Alimentaire Mondial, l’ICCN, etc.

    Nos réalisations.

    • Education à la protection de l’environnement ; activité permanente qui consiste à organiser diverses activités de formation et d’informations destinées souvent à la jeunesse ; émissions radio et télévisées, conférence dans les écoles, sur la protection de l’environnement et la connaissance des écorégions Miombo. Des brochures sont en préparation et la première publication est prévue pour décembre 2008. Nous vulgarisons aussi le code forestier, le code minier et le foyer amélioré.

    • Formation des femmes à la valorisation des produits forestiers non ligneux

    • Reboisement : depuis 2002, Nous reboisons systématiquement la nappe phréatique de KIMILOLO. Ce reboisement se fait avec les espèces forestières du Miombo. Il a été au début soutenu par le PAM dans le cadre du programme « vivres contre travail ». Depuis 2003, PREMI Congo continue ce reboisement avec ses propres moyens. A ce jour, 100 hectares ont été reboisés. Pour réaliser cette activité, PREMI Congo a mis en place une pépinière des essences forestières à KIMILOLO.

    • Valorisation des produits forestiers non ligneux ; pour détourner les populations rurales de la coupe du bois, Nous avons commencé un projet de valorisation des produits forestiers non ligneux. Ce projet encadre un groupe d’une vingtaine de femmes du village MIMBULU situé à 22km de Lubumbashi. Il consiste en la transformation des fruits sauvage en vins, gelée et confiture qu’elles peuvent vendre pour augmenter les revenus du ménage et ne palus se résilier à la coupe du bois. Cette activité est actuellement en cours de réalisation.

    • Foresterie communautaire : depuis 2004, nous travaillons en partenariat avec la FAO dans un projet de mise en œuvre de la foresterie communautaire conformément aux dispositions du nouveau code forestier. Dans ce projet, PREMI Congo à réaliser jusqu’à ce jour : une carte numérique de la chefferie de KAPONDA et du terroir de KIKONKE où le projet se déroule, un mémento sur la valeur marchande des produits forestiers non ligneux et Une étude sur la domestication des quelques produits forestiers non ligneux du Miombo qui ont disparus du Katanga.

    • Monitoring sur l’état des parcs nationaux et forêts classées du Katanga, lobbying et plaidoyer auprès des autorités et des exploitants miniers pour la défense des droits des communautés locales et peuples autochtones du Katanga menacés par le développement des activités industrielles minières (pollution, délocalisation des populations…)

    • Pépinière en préparation pour un reboisement à KISENGE dans le District du LUALABA.

    • Réunion de sensibilisation à la protection de l’environnement dans une école

    Cartographie numérique

    Dans le cadre du développement de la foresterie communautaire et de la défense des droits des communautés locales et peuples autochtones pygmées, PREMI Congo a mise en place une cellule de recherche et développement qui élabore les cartes des régions concernées par les activités.

  • SADRI = Service d’Appui au Développement Intégré

    Le SADRI est une Organisation Non-Gouvernementale de Développement (ONGD)Confessionnelle dont le rayon d’action s’étend sur l’ensemble du territoire de la Province du Katanga. Ses actions visent les populations pauvres du Katanga, dont particulièrement les enfants et les femmes.

    La mission du SADRI est de contribuer au développement de la République Démocratique du Congo, en général, et de la Province du Katanga, en particulier, en apprenant aux populations du Katanga à se libérer de la pauvreté et à œuvrer pour une vie en abondance tout en recherchant l’épanouissement intégral de l’homme.

    Son objectif est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie socio-économiques, politiques et culturelles des populations du Katanga en particulier et de la République Démocratique du Congo en général.

    Plus concrètement, il s’agit de :

    • Contribuer à l’accroissement de la production agropastorale des Organisations Paysannes (OP)

    • Contribuer à l’amélioration de la situation sanitaire et nutritionnelle

    • Promouvoir la culture de la démocratie et de la paix par la formation aux vertus démocratiques, aux droits humains, à l’état des droits, à la bonne gouvernance et à la résolution pacifique des conflits.

    • Permettre l’accès à des infrastructures scolaires de qualité à un plus grand nombre d’enfants et promouvoir l’alphabétisation des adultes

    • Contribuer au renforcement des capacités des communautés ecclésiastiques et des organisations paysannes (OP)

    • Contribuer à la protection de l’environnement.

    Corollairement à son objectif, le SADRI intervient dans 6 domaines :

    • La Recherche de la sécurité alimentaire

    • La Promotion de la santé communautaire et nutritionnelle

    • L’éducation civique

    • L’éducation nationale

    • Le renforcement des capacités organisationnelles des communautés de base

    • La protection de l’environnement

  • SADRI = Service d’appui au développement régional et intégral (www.sadri.cd)

    APERCU HISTORIQUE

    En vue de participer au développement du pays, l’ECC (ECZ à cette époque, c’est-à-dire : Eglise du Christ au Zaïre) créa le Groupe Technique Central (GTC) en décembre 1973. Essentiellement centralisé, le GTC était doté de services susceptibles de coordonner toutes les actions de développement à travers le pays. Cette centralisation était justifiée par le souci de conscientiser les forces vives en vue d’obtenir leur participation et leur responsabilisation dans le travail de développement que l’ECC s’est décidée de réaliser.

    Devant la lenteur administrative, la conception technocratique des projets, la bureaucratisation du travail que la centralisation développa, l’ECC et les partenaires d’outremer décidèrent de décentraliser le programme par pool d’abord et ensuite en juin 1979, en créant le Groupe technique d’Encadrement Régional (GTER) dans chaque Province (région à l’époque).

    Cette décentralisation permit le changement du rôle du GTC et la responsabilisation des GTER pour le développement régional. Le GTC conseillera aux GTER d’organiser et de consolider les Bureaux de Développement Communautaire (BDC) qui devraient les relayer dans leur progression vers la base, la paroisse et le village. Mais cette façon de procéder ne permettant pas de saisir les réalités des bénéficiaires des projets, il sera initié en juillet 1989 une nouvelle façon de concevoir le programme de développement à partir de la base. Et par la suite, le Comité Exécutif National de l’ECC, siégeant dans une session extraordinaire à Kinshasa, du 04 au 08 décembre 1989, dans le souci de réglementer la gestion démocratisée du programme de la participation de l’ECC au développement du pays, adopta les textes portant « Règlement intérieur du programme de participation de l’ECC au développement du pays »

    Dans la Province du Katanga (Région du Shaba à l’époque), le GTER est créé le 30 juin 1981, mais il ne deviendra effectivement opérationnel qu’en 1983. Durant des années, le GTER/Katanga est resté un grand bénéficiaire du soutien financier de CHRISTIAN AID et de PAIN POUR LE MONDE. En 1989, avec l’autorisation de la Présidence nationale de l’E.C.C., une délégation Suisse a entrepris de former une équipe de développement organisationnel au sein des GTER.

    Après une évaluation, cette délégation recommanda au Comité Exécutif du Synode du Katanga (Shaba) de restructurer le GTER/Katanga. Ce dernier, tenant compte des conclusions de l’évaluation du GTER/Katanga, de la gravité de la situation de la population congolaise en générale et Katangaise en particulier et de la nécessité de redéfinir sa mission, ses objectifs et des stratégies d’approches pratiques et réalistes susceptibles d’avoir un impact positif et réel sur les populations pauvres du Katanga, organisa en décembre 1994 un séminaire atelier qui regroupa les responsables des BDC et les membres de l’équipe du GTER, séminaire à l’issue duquel le GTER/Katanga se mua en Service d’Appui au Développement Régional Intégré (SADRI).

    L’importance toujours croissante du SADRI autant que les exigences de ses partenaires financiers imposeront au SADRI de se doter d’une structure de type associatif. Notamment, en accord avec le Service des Eglises Evangéliques en Allemagne pour le Développement (EED), alors son partenaire financier principal, le Cabinet AGESFO, Service d’Appui Local de l’EED auprès de ses partenaires d’Afrique Centrale, réalise un diagnostic organisationnel au SADRI et recommande entre autres l’élaboration des textes organiques et de gestion propres et adaptés.

    Considérant toutes ces références structurelles, conceptuelles et méthodologiques, les multiples défis liés au nouveau contexte, les contraintes légales et en vue de doter le SADRI des organes et des textes de base et de gestion pour renforcer son efficacité, les communautés de l’ECC/Katanga, réunies à Lubumbashi, du 28 au 30 janvier 2008, en session extraordinaire du Synode Provincial, instituent le SADRI en une Association sans But Lucratif (ASBL) le 30 janvier 2008, consacrant ainsi formellement le passage du SADRI d’un simple département de développement dudit Synode à une ASBL et une ONGD confessionnelle.

    Le SADRI obtient l’autorisation provisoire de fonctionner puis sa personnalité juridique respectivement le 30 juillet 2008 et le 18 octobre 2008.