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Mot-clé acteur : organisation régionale africaine

  • AMCOW = Conseil des Ministres Africains chargés de l’eau

    Le Conseil des Ministres Africains Chargés de l’Eau (AMCOW) a été crée en 2002 à Abuja au Nigeria, ayant principalement pour objectif de promouvoir la coopération, la sécurité, le développement social et économique et l’éradication de la pauvreté dans les États membres à travers la gestion efficace des ressources en eau du continent et la prestation de services d’approvisionnement en eau.

  • CGLUA = CITES ET GOUVERNEMENTS LOCAUX UNIS D’AFRIQUE (www.afriquelocale.org/fr/)

    La CGLUA a été créée le 18 mai, 2005 à Tshwane en Afrique du Sud.

    Sa naissance marque l’unification des associations continentales de gouvernements locaux en Afrique.

  • EAA = Eau et Assainissement pour l’Afrique (wsafrica.org)

    L’Agence Intergouvernementale Panafricaine, Eau et Assainissement pour l’Afrique, EAA dont le siège est à Ouagadougou au Burkina Faso, est une institution à forte empreinte historique, qui contribue aux efforts du continent à travers la mise en place de systèmes intégrés, combinant l’optimisation des approches techniques et scientifiques et les mécanismes de financement novateurs.

    Jusqu’ici connu comme le Centre Régional pour l’Eau Potable et l’Assainissement (CREPA), EAA développe depuis 1988 des approches et des technologies innovantes dans le secteur de l’eau, l’assainissement et l’hygiène (HAEP). Aujourd’hui, l’institution s’évertue à appliquer ses années d’expérience pour fournir les conseils techniques et stratégiques sur les questions, enjeux et défis continentaux en matière d’HAEP.

    Initialement mis en place dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest et du centre, EAA a reçu mandat de son Conseil des Ministres en fin 2010 d’élargir ses interventions aux autres pays du continent. Pour répondre aux principes de ce mandat, l’institution, de ce fait, entrepris, dès 2011, des réformes institutionnelles. EAA se repose désormais sur trois organes opérationnels : La Fondation EAA, qui est une entité sociale à but non lucratif dont la mission est de favoriser l’épanouissement de chaque Africain à travers l’accès aux services innovants et durables d’eau et d’assainissement ; le Centre de Recherche et des Compétences EAA, qui a pour but le développement et la promotion d’approches et de technologies des différents domaines de l’eau et de l’assainissement mais également d’un capital humain responsable et promoteur de changement dans les pays africains ; et l’agence d’exécution, dont la mission est créer des opportunités d’investissement et de favoriser l’accélération de la mise en place d’infrastructures performantes en Afrique en vue du renforcement des capacités des acteurs du secteur HAEP.

  • FAE = Facilité Africaine de l’Eau (www.africanwaterfacility.org)

    La Facilité africaine de l’eau (FAE) est une initiative pilotée par le Conseil des ministres africains de l’eau (AMCOW) destinée à mobiliser des ressources pour financer des activités de développement des ressources en eau en Afrique. Elle est hébergée et administrée par la Banque africaine de développement (BAD).

    Au cours de ses six premières années d’existence, la FAE a développé un portefeuille de dons couvrant 84 projets dans 51 pays, dont les pays les plus

  • Symbiose

    Organisation d’appui au développement local composée de cadres sénégalais qui militent pour l’avènement de politiques qui consacrent la centralité des populations dans la définition et la mise en oeuvre de leurs programmes et projets de développement.

    Elle dispose d’une équipe pluridisciplinaire ( sociologue, andragogue, linguiste, technicien du développement rural et spécialiste en communication pour le développement) avertie des mécanismes de fonctionnement des formes d’organisation traditionnelle et actuelle des sociétés africaines.

    Elle est riche d’une vingtaine d’années de construction collective d’un développement à la mesure des aspirations des communautés de base dans leurs diversités.

    Elle appelle à une autre manière de penser et de réaliser le développement, en accompagnant le processus de création d’espaces de rencontre, de dialogue et de formulation de programmes et de projets.

    La mise en relation et le développement de partenariat entre différentes collectivités locales sénégalaises et africaines constuent un de ses principes majeurs d’actions.

    Enfin Symbiose appelle à des modes de gouvernance légitime qui parlent aux communautés de base. A cet effet, elle concoure à donner une grande lisibilité aux processus de décentralisation et de responsabilisation des communautés de base.